Silbury

Entre deux confinements, Robin Piarulli m’a fait découvrir le prototype de son premier jeu de société Silbury.

À l’instar de Nemeton, Silbury, le défi des druidesse déroule dans un univers celtique. Et si ce jeu lyonnais est aussi bon que son confrère niçois, Silbury propose un concept totalement différent.

Silbury, jeu de société Kickstarter

Robin Piarulli a mis 2 ans pour concevoir Silbury, le défi des druides. Deux années qui lui ont permis de tester et peaufiner au mieux cet excellent jeu stratégique. Silbury est un jeu pour 2 à 4 joueurs à partir de 10 ans, et offre deux modes : découverte et initié.

Matthieu Martin, illustrateur lyonnais a rejoint le projet en cours de route et a réalisé tous les graphismes. Et je dois reconnaître que les dessins sont vraiment superbes. J’ai vraiment hâte de pouvoir tester le jeu avec son nouveau design.

Mais avant de pouvoir proposer Silbury aux passionnés de jeux de société, Robin lance une campagne sur Kickstarter. Si comme moi vous souhaitez contribuer à ce projet, rendez-vous sur la plateforme de financement participatif et sur facebook.

Silbury

Mais quel est donc le but de Silbury ?

Pour célébrer l’arrivée du solstice d’été, un grand tournoi de préparation de potions est organisé autour de la colline de Silbury. Cet évènement rassemble non pas tous les clodos à barbiche du pays, mais les meilleurs druides du comté qui veulent faire l’étalage de leur savoir et leur sagesse. À l’issue de ce combat sans merci et plein de chlorophylle, celui qui aura le plus de points de victoire sera déclaré vainqueur du tournoi. Et il aura l’immense honneur de devenir le disciple du grand druide.

Et comment joue-t-on à ce jeu de druides ?

Silbury se joue en plusieurs manches.

Quand une manche démarre, on lance les dés d’action au centre du plateau. Chacun leur tour, les joueurs vont pouvoir choisir les dés disponibles et réaliser l’action indiquée. Semer et récolter Aubépine, Armoise, Millepertuis ou Sureau, invoquer un esprit ou prendre des pièces d’or.

Puis s’ils ont les plantes nécessaires, les druides en herbe vont pouvoir préparer une potion uniquement celle proposé par le druide. Ou ils peuvent obtenir la faveur d’un esprit de la forêt (pour le mode expert). Lorsque un joueur prends le dernier dé sur le plateau, une nouvelle manche commence.

Tous les coups de serpes sont permis…

Ce que j’ai avant tout aimé dans Silbury, c’est que le jeu possède une mécanique simple tout en proposant une bonne rejouabilité et pas mal d’interactions entre les joueurs pas toujours de bon aloi… Aussi il faut habilement anticiper les actions des autres joueurs ainsi que les déplacements du grand druide. Car ce dernier va pouvoir débloquer certaines potions au cours du jeu. Mais surtout le jeu requiert une grande flexibilité. En effet si vous vous cantonnez à une seule stratégie en refusant de vous adapter à l’évolution de la partie, vous finirez votre carrière de druide à préparer des potions qui font pisser bleu…

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